En France, vendre, c’est louche. Alors on planque.
Tu fais de la poésie ? T’es un artiste.
Tu fais du théâtre d’impro ? Fascinant.
Tu fais des macarons au foie gras ? Bravo, champion.
Mais si tu dis que t’es commercial… là c’est silence gêné.
Regard fuyant. Malaise dans la pièce.
On te regarde comme si t’étais en train d’annoncer que tu collectionnes les ongles de pieds.
Bienvenue en France, pays où vendre, c’est sale.
Manipulateur. Requin. Voleur de commissions.
T’as l’image du mec qui vendrait un extincteur à un pompier.
Alors tu maquilles.
Tu n’es pas “sales”, tu es “business developer”.
Pas “closer”, mais “consultant en croissance”.
Mais la réalité est brutale :
👉 Tu vends, ou tu vends pas.
👉 Et si t’as honte de ça, t’es foutu.
Sommaire
1. Le fantasme du job noble
Le Français aime se sentir utile.
Mais pas “utile” façon générer du chiffre ou décrocher un deal.
Non, “utile” façon :
Parle-lui de vente, et il te sort :
“Mais t’es pas obligé de forcer les gens comme ça, si ?”
T’as beau expliquer que tu crées des opportunités, que tu règles des problèmes, que tu aides des boîtes à croître…
Ils entendent :
“Je pousse des PowerPoint pour gagner des primes.”
Alors beaucoup baissent les yeux.
Ils s’excusent presque d’être dans la vente.
Ils parlent de :
👉 Des commerciaux.
Mais planqués. Complexés. Paralysés.
2. Le complexe du serviteur
En France, le vendeur est vu comme un domestique bien sapé.
Tu dois :
Tu sens venir le sketch ?
“Si ça vous intéresse… mais sinon c’est pas grave hein…”
Résultat ?
Des vendeurs tièdes.
Sans tension. Sans impact.
Des champions du “Je me permets de relancer gentiment…”
Mais attends :
Tu veux vendre ou faire des câlins ?
Ton job, c’est pas d’être mignon.
C’est de :
Si t’as peur de déranger, t’as rien à faire dans la vente.
3. Le vrai commercial n’a pas honte. Il a faim.
Les meilleurs, ils s’en foutent des étiquettes LinkedIn.
Ils ne disent pas :
“Je suis stratège en activation client à impact différenciant.”
Ils disent :
“Je vends. Et je le fais bien.”
Pourquoi ?
Parce qu’ils savent ce qu’ils valent.
Ils :
Ils n’ont pas besoin de se justifier.
Ils savent que sans eux, les boîtes stagnent.
Ou meurent.
Un bon commercial, c’est :
Et surtout : un mec qui assume.
Conclusion : Sois vendeur. Assume-le. Et arrête de chialer.
T’as pas honte d’être médecin ?
T’as pas honte d’être avocat ?
Alors pourquoi t’as honte d’être vendeur ?
C’est quoi ton problème ?
La vente, c’est pas un métier pour les fragiles.
C’est un métier de courage. De confrontation. D’impact.
Tu veux du respect ?
Commence par en avoir pour toi.
👉 “Ouais, je suis commercial. Et je vaux de l’or.”
FAQ – Image du commercial en France
Pourquoi le métier de commercial est-il mal vu en France ?
Parce que vendre est souvent associé à la manipulation ou au profit à tout prix. Une perception culturelle ancrée, mais complètement dépassée.
Faut-il assumer d’être “commercial” ?
Oui. Car c’est en assumant ton rôle que tu gagnes en impact, en confiance, et surtout en performance.
Peut-on dire “je vends” sans passer pour un charlatan ?
Absolument. Ce sont justement les commerciaux qui s’assument qui inspirent le plus confiance.
Le titre fait-il vraiment la différence ?
Non. C’est pas ton intitulé qui vend. C’est ton attitude. Ton courage. Ta capacité à créer de la valeur sans t’excuser d’exister.
Tu veux apprendre à mieux vendre sans bullshit ?
Tu veux arrêter de te planquer derrière des titres flous et performer pour de vrai ?
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