Tu veux savoir pourquoi ton cold call s’écroule avant même d’avoir démarré ?
Parce que tu balances ces 5 mots :
« Est-ce que je vous dérange… »
Ça sonne poli. Ça sonne respectueux.
Mais en réalité, c’est comme dire à ton prospect :
« Appuie ici pour me raccrocher au nez. »
Et devine quoi ?
Il le fait.
À chaque. Putain. De fois.
1. La fausse politesse qui flingue ton appel
Les commerciaux adorent se donner bonne conscience.
Ils se disent : « Si je demande gentiment, le prospect va m’écouter. »
Non.
Dans son cerveau, il se passe exactement l’inverse.
Dès que tu sors un « je vous dérange pas ? », son alarme interne se déclenche.
Ça hurle : « Attention, perte de temps en approche ! »
Et son doigt trouve instinctivement le bouton “EJECT”.
Raccrochage instantané.
Tu viens de flinguer ton appel avant même de poser ton premier mot de valeur.
Un cold call, ce n’est pas une demande d’autorisation.
C’est une prise de position.
2. La psychologie du désastre
Regarde ce qui se passe dans la tête de ton prospect quand tu demandes la permission :
🔒 Mode Défense instantané
L’humain protège son temps et son attention comme un coffre-fort.
Quand tu arrives avec ton « je peux ? », c’est l’équivalent d’un pop-up sur Internet.
Réflexe automatique : fermer, dire non, passer à autre chose.
📉 Aversion à la perte
Ton prospect craint plus de perdre 3 minutes avec toi qu’il n’espère en gagner 30 avec ton idée.
Ton ouverture = menace de vol de temps.
Résultat ? Rejet immédiat.
🙅♂️ Perte d’autorité
En demandant la permission, tu passes de « j’ai une solution » à « je quémande ton attention ».
Tu places ton prospect au-dessus de toi.
Et les gens respectent ceux qui mènent la danse, pas ceux qui demandent l’heure à chaque pas.
🧠 Fatigue décisionnelle
Ton prospect prend des milliers de micro-décisions par jour.
Tu lui offres une question fermée dès l’ouverture ?
Réponse automatique : Non.
Et tu t’étonnes que ton appel dure 8 secondes ?
3. L’alternative qui change la donne
Maintenant que tu sais ce qu’il ne faut plus faire, voyons ce qui fonctionne.
Arrête de quémander.
Prends ta place dès le départ.
Exemple :
« Bonjour [Nom], je vais faire très court – j’ai vu que vous [élément déclencheur], et j’ai une idée rapide que vous allez vouloir entendre. »
Pourquoi ça marche :
- Tu ne demandes pas la permission
- Tu poses un cadre : court, direct, clair
- Tu apportes une raison d’écouter
- Tu laisses une porte de sortie élégante
Tu passes de “politesse paralysante” à “autorité naturelle”.
Et psychologiquement, ton prospect réagit bien mieux à quelqu’un qui semble sûr de sa valeur qu’à quelqu’un qui s’excuse d’exister.
Être direct ≠ être agressif.
C’est être clair.
C’est montrer que tu n’es pas un télévendeur de box, mais un expert qui délivre une idée utile, rapidement.
Conclusion : arrête d’inviter ton prospect à te dire non
Les cold calls ne meurent pas à cause des scripts.
Ils meurent à cause du signal que tu envoies dès les premières secondes.
Un “permission opener” :
- Flingue ton autorité
- Active les défenses du prospect
- Lui donne une excuse pour te dégager
Ta mission, dès maintenant :
- Ne demande plus : « Est-ce que je peux parler ? »
- Affirme : « Voilà pourquoi vous devez m’écouter. »
Parce qu’une fois que ton prospect a dit non dans sa tête,
tout ce qui suit n’est plus qu’un bruit de fond désagréable.
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